premiere

27 mai 2010

la ferme des animaux

Nous sommes donc arrivés à la fin de l'année je vous joints les documents des dernières séances!

Lecture_analytique_2

Lecture_analytique_3

synthese

correction_s_ance_4_la_ferme_des_animaux

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06 mai 2010

les personnages dans la ferme des animaux

Voici un lien qui présente la symbolique des différents personnages du roman= http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Ferme_des_animaux

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Lecture analytique 1= L'utopie

La_20ferme_20des_20animaux__20George_20Orwell

Lecture analytique 1 :

Le passage se situe juste après le soulèvement des animaux, c’est l’été chacun s’organise pour travailler du mieux qu’il peut et dans l’allégresse= En quoi ce passage décrit-il un bonheur idyllique ?

« Comme ils trimèrent et prirent de la peine pour rentrer le foin ! Mais leurs efforts furent récompensés car la récolte fut plus abondante encore qu’ils ne l’auraient cru. A certains moments la besogne était tout à fait pénible. Les instruments agraires avaient été inventés pour les hommes et non pour les animaux, et ceux-ci en subissaient les conséquences. Ainsi, aucun animal ne pouvait se servir du moindre outil qui l’obligeât à se tenir debout sur ses pattes de derrière. Néanmoins, les cochons étaient si malins qu’ils trouvèrent le moyen de tourner chaque difficulté. Quant aux chevaux, ils connaissaient chaque pouce du terrain, et s’y entendaient à faucher et à râteler mieux que Jones et ses gens leur vie durant. Les cochons, à vrai dire, ne travaillaient pas : ils distribuaient le travail et veillaient à sa bonne exécution. Avec leurs connaissances supérieures, il était naturel qu’ils prennent le commandement. Malabar et Douce s’attelaient tout seuls au râteau ou à la faucheuse (ni mors ni rênes n’étant plus nécessaires, bien entendu), et ils arpentaient le champ en long et en large, un cochon à leurs trousses. Celui-ci s’écriait : « Hue dia, camarade ! » ou « Holà, ho, camarade ! », suivant le cas. Et chaque animal jusqu’au plus modeste besognait à faner et ramasser le foin. Même les canards et les poules, sans relâche, allaient et venaient sous le soleil, portant dans leurs becs des filaments minuscules. Et ainsi la fenaison fut achevée deux jours plus tôt qu’aux temps de Jones. Qui plus est, ce fut la plus belle récolte de foin que la ferme ait jamais connue. Et nul gaspillage, car poules et canards, animaux à l’œil prompt, avaient glané Tout l’été le travail progressa avec une régularité d’horloge. Les animaux étaient heureux d’un bonheur qui passait leurs espérances. Tout aliment leur était plus délectable d’être le fruit de leur effort. Car désormais c’était là leur propre manger, produit par eux et pour eux, et non plus l’aumône, accordée à contrecœur, d’un maître parcimonieux. Une fois délivrés de l’engeance humaine, des bons à rien, des parasites, chacun d’eux reçut en partage une ration plus copieuse. Et, quoique encore peu expérimentés, ils eurent aussi des loisirs accrus. Oh, il leur fallut faire face à bien des difficultés. C’est ainsi que, plus tard dans l’année et le temps venu de la moisson, ils durent dépiquer le blé à la mode d’autrefois et, faute d’une batteuse à la ferme, chasser la glume en soufflant dessus. Mais l’esprit de ressource des cochons ainsi que la prodigieuse musculature de Malabar les tiraient toujours d’embarras. Malabar faisait l’admiration de tous. Déjà connu à l’époque de Jones pour son cœur à l’ouvrage, pour lors il besognait comme trois. Même, certains jours, tout le travail de la ferme semblait reposer sur sa puissante encolure. Du matin à la tombée de la nuit, il poussait, il tirait, et était toujours présent au plus dur du travail. Il avait passé accord avec l’un des jeunes coqs pour qu’on le réveille une demi-heure avant tous les autres, et, devançant l’horaire et le plan de la journée, de son propre chef il se portait volontaire aux tâches d’urgence. À tout problème et à tout revers, il opposait sa conviction : « Je vais travailler plus dur. » Ce fut là sa devise. »

Première Partie= Une société bien organisée

Bilan positif de la gestion de la ferme=

Organisation du travail bien gérée= *exploitation des compétences intellectuelles des cochons=

                                                               *exploitation des compétences physiques de chacun=

Deuxième Partie= Un bonheur parfait

Ambiance de travail idéale=

Les conditions de vie se sont améliorées=

Différence entre le passé et le présent=

Conclusion= Ce passage décrit la ferme des animaux comme une société idéale, une véritable Utopie, mais ce bonheur sera de courte durée :  très vite les premières inégalités vont se manifester et Napoléon va transformer ce bonheur idéal en cauchemar

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29 avril 2010

Séance 2: La préface

Séance n°2= Présentation de l’œuvre.

§         Objectifs= comprendre à travers

la Préface

le caractère apologique de l’œuvre.

Préface inédite à Animal Farm

L’idée de ce livre, ou plutôt de son thème central, m’est venue pour la première fois en 1937, mais c’est seulement vers la fin de l’année 1943 que j’ai entrepris de l’écrire. Lorsqu’il fut terminé, il était évident que sa publication n’irait pas sans difficultés (malgré l’actuelle pénurie de livres, qui fait « vendre » à peu près tout ce qui en présente l’apparence) et, de fait, il fut refusé par quatre éditeurs. Seul l’un d’entre eux avait à cela des motifs idéologiques. Deux autres publiaient depuis des années des ouvrages hostiles à

la Russie

, et le quatrième n’avait aucune orientation politique particulière. L’un de ces éditeurs avait d’ailleurs commencé par accepter le livre, mais il préféra, avant de s’engager formellement, consulter le ministère de l’Information ; lequel s’avère l’avoir mis en garde contre une telle publication ou, du moins, la lui avoir fortement déconseillée. Voici un extrait de la lettre de cet éditeur : « J’ai mentionné la réaction dont m’a fait part un fonctionnaire haut placé du ministère de l’Information quant à la publication d’Animal Farm. Je dois avouer que cet avis m’a fait sérieusement réfléchir. [...] Je m’aperçois que la publication de ce livre serait à l’heure actuelle susceptible d’être tenue pour particulièrement mal avisée. Si cette fable avait pour cible les dictateurs en général et les dictatures dans leur ensemble, sa publication ne poserait aucun problème, mais, à ce que je vois, elle s’inspire si étroitement de l’histoire de

la Russie

soviétique et de ses deux dictateurs qu’elle ne peut s’appliquer à aucune autre dictature. Autre chose : la fable perdrait de son caractère offensant si la caste dominante n’était pas représentée par les cochons. Je pense que ce choix des cochons pour incarner la caste dirigeante offensera inévitablement beaucoup de gens et, en particulier, ceux qui sont quelque peu susceptibles, comme le sont manifestement les Russes. »

Ce genre d’intervention constitue un symptôme inquiétant. Il n’est certes pas souhaitable qu’un service gouvernemental exerce une quelconque censure (sauf pour des motifs relevant de la sécurité nationale, comme tout le monde l’admet en temps de guerre) sur des livres dont la publication n’est pas financée par l’État. Mais le principal danger qui menace aujourd’hui la liberté de pensée et d’expression n’est pas l’intervention directe du ministère de l’Information ou de tout autre organisme officiel. Si les éditeurs et les directeurs de journaux s’arrangent pour que certains sujets ne soient pas abordés, ce n’est pas par crainte des poursuites judiciaires, mais par crainte de l’opinion publique. La lâcheté intellectuelle est dans notre pays le pire ennemi qu’ait à affronter un écrivain ou un journaliste, et ce fait ne semble pas avoir reçu toute l’attention qu’il mérite.  […] Mais revenons-en maintenant au livre que j’ai écrit. La réaction qu’il provoquera chez la plupart des intellectuels anglais sera fort simple : « Il n’aurait pas dû être publié. » Les critiques littéraires rompus à l’art de dénigrer ne l’attaqueront évidemment pas d’un point de vue politique, mais littéraire : ils diront que c’est un livre ennuyeux, stupide, pour lequel il est malheureux d’avoir gâché du papier. Cela est bien possible, mais il ne s’agit manifestement pas là du fond de l’affaire. On ne dit pas d’un livre qu’il « n’aurait pas dû être publié » pour cette seule raison qu’il est mauvais. Après tout, des tonnes d’immondices paraissent chaque jour sans que personne ne s’en soucie.  Le problème que cela soulève est des plus simple : toute opinion, aussi impopulaire et même aussi insensée soit-elle, est-elle en droit de se faire entendre ? Si vous posez ainsi la question, il n’est guère d’intellectuel anglais qui ne se sente tenu de répondre : « Oui. » Mais si vous la posez de façon plus concrète et demandez : « Qu’en est-il d’une attaque contre Staline ? Est-elle également en droit de se faire entendre ? », la réponse sera le plus souvent: « Non. » Car dans ce cas l’orthodoxie en vigueur se trouve mise en cause, et le principe de la liberté d’expression n’a plus cours.  Évidemment, réclamer la liberté d’expression n’est pas réclamer une liberté absolue. Il faudra toujours, ou du moins il y aura toujours, tant qu’existeront des sociétés organisées, une certaine forme de censure. Mais la liberté, comme disait Rosa Luxemburg[1], c’est « la liberté pour celui qui pense différemment ». Voltaire exprimait le même principe avec sa fameuse formule : « Je déteste ce que vous dites ; je défendrai jusqu’à la mort votre droit de le dire. »  [...]Parler de liberté n’a de sens qu’à condition que ce soit la liberté de dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre. Les gens ordinaires partagent encore vaguement cette idée, et agissent en conséquence. Dans notre pays — il n’en va pas de même partout : ce n’était pas le cas dans

la France

républicaine, et ce n’est pas le cas aujourd’hui aux États-Unis —, ce sont les libéraux qui ont peur de la liberté et les intellectuels qui sont prêts à toutes les vilenies contre la pensée. C’est pour attirer l’attention sur ce fait que j’ai écrit cette préface.

Questions=

Lire le texte en silence puis répondre aux questions suivantes=

Période d’écriture=

a) A quelle époque Orwell pensait écrire les animaux de la ferme ? Quel(s) régimes politiques souhaitait-il alors dénoncer ?

b) Finalement quand a été rédigée cette « fable » ? Quel autre régime a pu inspirer Orwell ?

Censure=

a)       Détaillez les difficultés de publications subit par l’auteur.

b)       Quels sont les arguments des « éditeurs » justifiant leur refus de publication ?

L’engagement de l’écrivain=

Quel droit essentiel revendique Orwell dans cette préface ? quels sont les exemples cités ?analysez le choix des références

Conclusion : Dès la préface nous comprenons que Animal Farm dépasse la simple fable et porte en elle un message critique envers les régimes totalitaires quelqu’ils soient.


[1] Rosa Luxemburg est une militante et théoricienne marxiste, socialiste, communiste et révolutionnaire allemande, née en Pologne le 5 mars 1871 et morte assassinée le 15 janvier 1919 pendant

la Révolution allemande, lors de la répression de

la Révolte spartakiste de Berlin.

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BIOGRAPHIE ORWELL

Ci-joint le power point sur Orwell vu en cours

George_Orwell

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PLAN DE SEQUENCE

La Ferme

des animaux de George Orwell.

PLAN DE SÉQUENCE

Semaine 1 : du 28 avril au 30 avril 

Présentation de l’œuvre=

ð Rencontre avec George Orwell= présentation PowerPoint. Un auteur engagé.

ð Contextualisation de l’œuvre= étude de la préface (travail en module).

Mercredi 28 avril=Fiche révision pour le bac blanc écrit.

Semaine 2 : du 03 mai au 07 mai 

Structure de l’œuvre=

ð Le schéma narratif= étude la situation initiale : portrait de Sage L’Ancien.

Lecture analytique 1= En quoi cet extrait décrit-il un bonheur idyllique ?

ðTableau établissant le parallèle entre l’œuvre et l’Histoire.

Mise en place des travaux de groupes= recherches.

Distribuer devoir type bac pour le 26 mai.

Semaine 3 : Semaine ascension.( 10 mai au 15 mai)

Travail à faire= La ferme des animaux et le totalitarisme.

Construction du sens de l’œuvre par l'éclairage de l'histoire.

Faire des liens entre Lettres et Histoire Notion de totalitarisme, constitution, assemblée, démocratie

Travail par groupe sur  des thèmes et des documents d'histoire. Rédaction d'un paragraphe argumenté

par rapport aux recherches.

Semaine 4 : du 17 mai au 23 mai 

Prolongement des recherches :

Lecture analytique 2= Comment se manifeste la soumission dans cet extrait?

Les personnages :

ðCerner les traits des différents personnages. 

ðFaire le lien avec des dirigeants historiques (nazis, staliniens )

ðcaricatures 

Lecture analytique 3= En quoi cet extrait représente t-il le culte de la personnalité?

Semaine 5 : 24 mai au 30 mai

(fin lecture analytique 3)

La fable :

ð La fable merveilleuse, politique et universelle

ð  Comparaison situation initiale et finale= la morale.  .

u Évaluation finale : Devoir type bac argumentation.

Semaine 6 :  31 mai au 6 juin

SYNTHESE DE

LA SEQUENCE.

REVISIONS.

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15 avril 2010

Introduction: la ferme des animaux

Dernière oeuvre au programme: La ferme des animaux

Voici le lien avec l'oeuvre complète en ligne= http://stamena.over-blog.com/ext/http://wikilivres.info/wiki/La_Ferme_des_animaux

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31 mars 2010

Jean de La Fontaine

244

Sur internet vous trouverez beaucoup de sites consacrés au fabuliste en voici un exemple:

http://www.lafontaine.net/nouveau-site/index.php

Sinon concernant les animaux malades de la peste vous trouverez aussi beaucoup d'analyses qui comlèteront notre étude en classe:

Lecture analytique 2= Les animaux malades de la peste

PARTIES

CITATIONS

ANALYSE

Des personnages typés :

a)      LeLion

b)     Le Renard

c)      L’Ane

d)     Le Loup

e)      L’ensemble des animaux

La progression de L’Action

a)      Le prologue (v1à14)

b)     Intervention des animaux

c)      La morale

L’Enseignement

a)      Critique de l’injustice

b)      Remise en cause des relations humaines

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17 mars 2010

lecture analytique 1

images

La Rochefoucauld= biographiehttp://www.alalettre.com/la-rochefoucauld-bio.php

Du rapport des hommes et de l'animal

Il convient de faire quelques remarques générales sur le fonctionnement du texte afin d'éviter les répétitions pendant l'analyse linéaire. L'intégralité du texte est au présent gnomique (de vérité générale) et a par conséquent une valeur universelle, de portée générale. En outre, l'énumération des différents animaux est introduite par les tournures "combien y a-t-il" ou simplement par "combien" qui traduisent le nombre important d'animaux et donc d'hommes concernés par le propos, et tendent à produire un effet catalogue

En quoi ce texte propose t-il une Morale ?

Première partie=

En examinant surtout des comportements sociaux, et non individuels : on pourrait nommer parfois les corps sociaux visés : courtisans, nobles… mais il s'agit surtout de types humains.
Deuxième partie=

En dénonçant des travers : volonté de puissance, tromperie, goût de l'apparence…
Troisième partie=

En montrant un pessimisme foncier : l'homme ne se conduit pas comme un homme (avec raison et mesure) mais comme un animal qui est régi par ses instincts (les plus odieux). Note l'ironie finale de ces "qualités".

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PRESENTATION

Séquence n°5: L’animal au service de l’argumentation.

Perspective dominante :

L’argumentation.

Perspective complémentaire :

Etude des genres et des registres.

Objet d’étude : Argumentation= Convaincre, persuader, délibérer.

Objectifs spécifiques : Analyser à travers la figure de l’animal les différentes formes de l’argumentation : directe et apologue. Introduction à l’analyse de l’œuvre intégrale de George Orwell= La ferme des animaux.

Groupement de textes :

Lectures analytiques :

  1. F. de

    La Rochefoucauld

    = « Du rapport des hommes avec les animaux », Les Réflexions. XVIIème

  2. La Fontaine

    = « Les animaux malades de la peste », Les Fables, livre VII, 1668

  Travail sur les différentes formes d’argumentation

Séance n°1= travail sur le groupement de textes: textes_S_quence_5

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